Isla Margarita

L’île de Margarita, baptisée « l’île des Perles » est un véritable petit paradis du Venezuela. Ses hôtels, restaurants, boutiques, plages de sable fin et les villages traditionnels font d’elle un important centre touristique et la destination de vacances la plus populaire au Venezuela.

Située au nord-est du Venezuela, elle fait partie des petites Antilles. Elle est séparée en deux terres reliées par La Restinga, une lagune naturelle.

Fiche d’identité :

Vol sec à partir de : les prix varient de 400 à 800 USD aller-retour

Formalités : Passeport en cours de validité d’au moins 6 mois, pas de visa nécessaire. Une carte de tourisme délivrée dans l’avion par la compagnie aérienne choisie

Temps de vol de Paris : vols directs depuis 2009, environ 11h depuis Paris

Décalage horaire : -5h en hiver, -6h en été

Langue : L’espagnol est la langue officielle

Religion : catholique pour la plupart, mais une liberté totale du culte

Monnaie : le Bolivar ; mieux vaut utiliser le Dollar américain ou l’Euro avec un meilleur taux de change

Santé et sécurité : Pas de vaccin obligatoire, attention cependant au paludisme

Superficie : 934 km²

Population : 350,000 hab.

Histoire

La « Perle des Caraïbes » a d’abord été connue pour ses bancs d’huîtres perlières. En la découvrant, Christophe Colomb ignorait tout de cette richesse et la baptisa en l’honneur de Margaret d’Autriche, princesse de Castille.

L’île de Margarita était à l’origine peuplée par les peuples autochtones appelés « Guaiqueries » signifiant « abondance de pêche », jusqu’à ce que Christophe Colomb découvre l’île le 16 août 1498.

Un quart de siècle plus tard, Marcelo de Villalobos s’en empare par capitulation du camp adverse. L’île est riche en perles, très prisée par les pirates et protégée encore aujourd’hui par des fortifications de l’époque coloniale. C’est d’ailleurs cette richesse qui développa l’esclavagisme.

Ces différentes forteresses et sites historiques témoignent de ces trois siècles de domination espagnole, jusqu’à ce que Simon Bolivar déclara l’indépendance du Venezuela en 1811.

Culture

L’Ile Margarita est idéale pour pratiquer des activité de plein air ou en pleine nature, ou encore des activités nautiques et aquatiques, et des vagues exceptionnelles pour les amateurs de surf.

La petite ville d’El Valle del Espíritu Santo est une destination populaire pour les pèlerins du Venezuela. L’église gothique de la ville est le foyer de la Virgen del Valle, le saint patron de l’Isla de Margarita. La ville pittoresque et calme de Pampatar a une belle architecture coloniale d’époque, comme la magnifique forteresse, le Castillo de San Carlos Borromeo.

Porlamar est la plus grande ville de l’île. D’ailleurs on y trouve la majorité des restaurants. Les centres commerciaux modernes sont prisés par la plupart des touristes grâce à leurs prix hors taxe. En effet, Margarita est déclarée port libre et devint la capitale nationale des emplettes.

La célèbre plage Playa El Agua brouillée de bars en tout genre s’anime à la tombée de la nuit.

Les habitants vivent de l’industrie, du tourisme ou du commerce. Le reste de la population installé sur la côte sont des pêcheurs.

Géographie & Climat

Située en pleine mer des Caraibes, formée de deux presqu’îles, sa partie la plus large d’Ouest en Est mesure 67 km et du nord au sud 33 km, elle se trouve à 23 km du Vénézuéla.

La péninsule de Macanao à l’ouest, aux paysages arides, rappelle le Grand Ouest américain. L’Est est plutôt vert, et abrite la partie la plus peuplée. On y trouve la fameuse station balnéaire de Playa El Agua. Entre les deux le parc national « La Restinga » offre un paysage semé de mangroves, traversé de canaux et couvert de palétuviers.

Au sud de Margarita se trouvent deux îles soeurs, bien plus petites : Coche, à 30 min de Margarita en ferry et Cubagua, de superficies respectives de 55 km² et 17 km²

Un climat agréable, avec de rares pluies, plus fréquentes la nuit ; des températures comprises entre 24° C et 32 ° C rafraîchies par les alizés. L’île est aride et récupère son eau par le biais de canalisations enfouies dans l’océan. Elle subit quelques problèmes d’assainissement qui menacent les plages touristiques.

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